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25 mars 2014

Nouveautés de SMART Notebook 2014

Dans quelques jours, SMART Notebook va sortir dans sa version 2014, ce qui est un énorme saut depuis la version 11 actuelle.
L'interface ne déroutera cependant pas les habitués de la version 11.
Voici quelques-unes de ses nouveautés :

Le nouveau plugin mathématique



Ne me demandez pas à quoi cela sert, ou ce que cela représente, mais vous pourrez juger par cet exemple que les fonctionnalités de représentations du plugin ont été démultipliées. Il était auparavant limité à deux équations, maintenant, avec l’intégration de GeoGebra, les possibilités sont infinies.

Vous trouverez ce plugin dans l’onglet des modules complémentaires.

Le plugin Notebook connect

Ce plugin vous permet de voir directement dans SMART Notebook les fils d’actualité auxquels vous êtes abonnés. Vous pouvez choisir et ajouter tous les liens RSS que vous désirez et décidé si vous souhaitez les ouvrir dans SMART Notebook ou dans votre navigateur internet.
Pratique pour rester connecté…

Les outils de dessin et d’écriture

SMART Notebook, après le stylo calligraphique, le crayon créatif, le crayon de couleur, accueille maintenant le pinceau, ce qui le rapproche encore un peu plus d’un logiciel de dessin.
Mais, plus étonnant est l’apparition du stylo à reconnaissance d’écriture. Jusqu’à présent elle se faisait toujours a posteriori, à la demande. Désormais, vous pouvez aussi adopter la reconnaissance automatique. C’est l’exact pendant de l’outil reconnaissance de forme qui est complémentaire de la reconnaissance de forme a posteriori.
Pour en voir plus : deux vidéos : 



21 mars 2014

Des films agités pour bien cogiter

Canopé publie dans le cadre de l'école Numérique, Canopé (ex CNDP) sort des films d'animation destinés à travailler les fondamentaux de l'école primaire, notamment en français, mathématiques, sciences et découverte du monde.
Ces petits films de deux minutes sont intéressants et plaisent aux enfants qui peuvent donc voir, ou réviser des notions de façon plutôt ludique.
Comment utiliser ces vidéos à l'école ?
  • En cours avec un vidéoprojecteur.
    Cependant le film défile à vitesse normale et cela peut ne pas correspondre à tous les élèves. Les élèves n'aiment pas non plus que l'on fasse une pause pour parler sur le film. Cette méthode est défavorable à la gestion de l’hétérogénéité dans la classe.
  • En cours avec un TBI.
    Cela permet de faire des pauses, de capturer des images clefs pour les annoter sur le TBI. Les images capturées peuvent être exploités pour faire une trace écrite.
  • Faire regarder la vidéo avant.
    De cette façon chaque élève peur en prendre connaissance à son rythme et éventuellement la regarder plusieurs fois si un point de blocage existe. La vidéo est ensuite visionnée en grand groupe ou en groupe plus réduit et est sujet de réflexion, argumentaire... C'est une pratique très intéressante, panachée avec la précédente, sur TBI.
    Les tablettes sont très pratiques pour cette utilisation. Légères et mobiles, elles peuvent être utilisées n'importe où et n'importe quand, à un moment où l'élève sera réceptif à l'apprentissage.
  • Utiliser la vidéo pour faire étudier la notion avant la classe, en autonomie.
    C'est le principe de la classe inversée. Cette méthode à la mode depuis une vingtaine d'années donne à l'élève la responsabilité de découvrir et d'étudier lui-même la notion, à la maison (grâce à l'ENT), sur une tablette ou un ordinateur de l'école, en autonomie. Cela donne généralement de bons résultats, mais la dérive est que parfois l'enseignant se transforme uniquement en répétiteur ou donneur d'exercices. Là encore, on aura intérêt à associer à un TBI à l'affaire pour pouvoir décortiquer le film et être sûr que les représentations de tous les élèves sont conformes à ce qu'elles devraient être...
Retrouvez ces films sur le site de Canopé
http://www.cndp.fr/lesfondamentaux/accueil.html
Les films peuvent être téléchargés et par conséquent être partagés sur l'ENT ou installé sur les tablettes des élèves.
On peut aussi faire un lien direct vers un film donné ce qui permettra aux élèves, s'ils ont une connexion Internet de le visionner en ligne. Je préfère la pratique précédente dans la mesure où l'élève n'est pas obligé d'aller sur Internet, ce qui rassure les parents et n'oblige pas ces derniers à avoir une connexion à la maison (bien qu'Internet soit aujourd'hui quasiment généralisé)...


03 février 2014

Papier contre écran, le match


L'explosion des tablettes, plus que celle des liseuses a donné une autre dimension à la lecture.

Il m'a semblé intéressant de faire le point sur les avantages et les inconvénients de ces deux formes de lecture.

L'ancienne héritée de la fin du moyen-âge et celle, plus actuelle que nous ouvrent les nouvelles technologies.

Poids

Une liseuse ou une tablette pèsent entre 150 et 700 grammes. Un livre pèse autour de 500 grammes, mais le poids peut être très variable, allant de quelques grammes pour les livres lilliputiens à des dizaines de kilogrammes.

En situation de lecture, lorsqu'on lit, on peut considérer que les poids à tenir en main sont équivalents.

je propose donc de placer à égalité livre et tablette. Cependant, en situation de déplacement, pour les gros lecteurs qui peuvent avoir besoin de plusieurs livres durant leur voyage, l'avantage revient très nettement à la tablette ou à la liseuse puisque pour le même poids, on peut emporter plusieurs livres.

Disponibilité

À moins de se transformer en bibliothèque ambulante, comme cette jeune femme de Ramsgate (UK) qui prêtait des livres pour deux pence à la semaine, il est difficile d'avoir toujours sous la main les ouvrages que l'on souhaite avoir à portée de main, par exemple les usuels, dictionnaires et livres de référence.

 Lorsque l'on voyage en avion, il est possible d'emporter en cabine de nombreux ouvrages avec le livre numérique. En revanche, impossible de les utiliser pendant les phases de décollage ou d'atterrissage, contrairement au livre papier.

Dans une seule liseuse ou tablette, on peut disposer de centaines ou de milliers de livres disponibles à tout moment.
Il est même possible d'acquérir, emprunter et télécharger l'ouvrage convoité en quelques secondes du moment que l'on dispose d'une connexion Internet.

En ce qui concerne la disponibilité, victoire très nette du livre électronique.

Coût

Les livres électroniques sont généralement un peu moins chers que les versions papier. Cette différence de prix, souvent minime ne constitue cependant pas un argument pour ce qui concerne la littérature contemporaine. Par contre, en ce qui concerne la littérature historique, la plupart des grands auteurs sont disponibles gratuitement ou pour une toute petite somme.

Par exemple, quel plaisir de pouvoir disposer gratuitement de l'intégrale des 109 ouvrages de Voltaire dans un seul ouvrage.

Il faut compter l'acquisition de la liseuse. On en trouve pour une cinquantaine d'euros. Pour les gros lecteurs ou pour ceux qui souhaitent lire des ouvrages entrés dans le domaine public, cet investissement est très rapidement remboursé. Les tablettes coûtent plus cher, mais elles ont bien d'autres usages que la seule lecture et par conséquent on peut considérer que seule une partie de leur pris doit être imputé à la fonction lecture. Je donne donc le point au livre numérique.

 Consommation énergétique et empreinte environnementale



La lecture d'un livre sur papier à la lumière naturelle ne consomme pas d'énergie. Par contre, dès que cette lumière baisse, il faut prévoir une source d'éclairage. Cela est aussi nécessaire avec certaines liseuses qui ne sont pas rétroéclairées, mais totalement inutile pour les liseuses et tablettes rétroéclairées qui permettent de lire dans le noir complet. Elles peuvent même servir à éclairer ses déplacements nocturnes quand on ne veut pas déranger son voisin de sommeil.

Il faudrait aussi tenir compte de l'énergie nécessaire à la fabrication des livres et de la tablette.  Le livre papier cède la place au livre numérique à partir d'une vingtaine d'exemplaires sur une tablette qui demande environ 130 Kg équivalents carbone durant sa vie (dont seulement une partie est à usage de lecture). La moyenne des utilisateurs disposant de 300 livres, le bilan semble positif pour la tablette en ce qui concerne les gros lecteurs.

L'empreinte environnementale concerne aussi la pollution générée par la fabrication du papier, la destruction de forêts (1 page sur 5 est encore imprimée sur du papier provenant de forêts non gérées) et la grande quantité d'eau nécessaire reste un problème. Le papier recyclé pose d'autres problèmes. Il est recyclable cinq fois, mais les coûts de collecte, le désencrage et les traitements chimiques nécessaires ne le rendent pas si écolo que cela. On peut aussi faire des meubles avec les livres recyclés comme ici pour le comptoir de la TU Delft architecture bibliotheek aux Pays-Bas.

Si on rajoute les problèmes liés au transport des livres, on relativisera la neutralité écologique du papier... Les liseuses et tablettes posent aussi des questions pour leur fabrication et leur recyclage, mais cela est assez bien géré. Par contre, il est assez difficile d'estimer l'empreinte réelle de la mise à disposition dans le nuage de tant de livres.

Je propose donc un match nul...

Qualité d'affichage

 Le livre papier est souvent considéré comme offrant une excellente qualité d'affichage. Cela reste cependant à relativiser, car certaines éditions sur du papier de mauvaise qualité, des polices peu lisibles ou trop petites restent difficiles à lire.
Du côté du livre électronique, la lisibilité des premières liseuses était assez médiocre. Elles demandaient de l'éclairage et le contraste était assez moyen.
En revanche, elles permettaient, comme les nouvelles liseuses et les tablettes d'agrandir la police de caractère, voire de la changer. Il est également possible de varier la couleur de fond et d'inverser les couleurs pour les mal voyants (texte clair sur fond sombre, par exemple).

Je concède aux livres papier haut de gamme une très grande qualité dans la reproduction des images et éventuellement une taille beaucoup plus grande que les tablettes.

Encore un match nul.


Fonctionnalités

Les livres papier sont pour le mieux dotés d'une table des matières et des illustrations et parfois différents index. Les pages et les illustrations sont généralement numérotées. Des notes de bas de page, de fin de chapitre ou de volume enrichissent aussi le parcours lexique. Ils possèdent parfois des signets et il est possible de marquer les pages et de prendre des notes. On peut aussi arracher des pages et s'en servir pour d'autres usages.

Les livres électroniques possèdent les mêmes fonctionnalités, sauf peut-être la toute dernière qui est cependant généralement considérée comme peu civilisée.

Un livre électronique comporte une table des matières qui a en plus l’avantage d'être cliquable, ce qui permet d'atteindre directement le chapitre sélectionné.

La lecture des notes dans un livre électronique permet de revenir par un lien inverse au point de la lecture ayant appelé la note. Les signets peuvent être multipliés et devenir des repères dans l'ouvrage, comme les post-its et autres signets.

Il est possible de copier du texte ou des images pour les utiliser à un autre endroit (avec certaines limitations suivant les supports liées aux droits d'auteur). Il est possible de rajouter des commentaires et de surligner. Avec certaines liseuses, ces commentaires et notes sont partageables. On peut ainsi savoir que x personnes ont aussi apprécié ce passage.

La recherche en texte intégral est aussi un gros atout du livre numérique. Avec un livre papier, pour retrouver un passage, une citation, il faut se fier à sa mémoire visuelle. Avec le livre électronique, il suffit de faire une recherche sur les mots clefs souhaités pour retrouver toutes les occurrences de l'ouvrage.

Les liseuses numériques donnent généralement accès à un dictionnaire incorporé, même sans connexion. Pour en savoir plus, elles permettent l'accès à des encyclopédies en ligne, voire tout simplement à Internet.


Donc, en matière de fonctionnalités, le livre numérique bat à plate couture son homologue papier. C'est d'ailleurs assez logique et dans le droit fil de l'évolution de la lecture.


Démocratisation de la culture

L'histoire de la lecture, c'est aussi une évolution su support de la lecture. Les premiers supports, l'argile et la cire par exemple étaient difficiles à conserver et ne permettaient pas de stocker un gros volume d'information.

L'arrivée du volumen sur matériau souple a rendu possible la conservation de textes plus conséquents. L'exemple des manuscrits de la mer morte en est un excellent exemple.

L'invention du codex et du parchemin a permis d'avoir des ouvrages plus solides et surtout a offert l'accès aléatoire au texte. Contrairement aux rouleaux des volumens, il est désormais possible d'aller directement à la fin de l'ouvrage en tournant d'un coup un grand nombre de pages. Cela autorise la création de tables des matières efficaces. Le système du codex est celui qu'utilisent nos livres actuels.

L'imprimerie a permis une diffusion plus facile des ouvrages en permettant la duplication des livres en grande qualité sans avoir recours au pénible, mais combien précieux travail des copistes.

L'invention de l'imprimerie a donc été un épisode démocratique puisque le prix du livre a baissé et que les sujets se sont diversifiés, dans la mesure où ils sont moins sujets à la censure (cela de façon toute relative suivant les pays et les époques).

Le livre électronique est une nouvelle évolution qui permet, outre les fonctionnalités nombreuses déjà évoquées, une meilleure démocratisation de la lecture. En effet, le livre électronique est moins cher à acheter, mais aussi à produire. Cela permet la production d'ouvrages qui n'auraient pas passé les barrières de l'édition traditionnelle. Quand on connaît les déboires de J.K. Rowling pour son cycle d'Harry Potter, on se dit que les processus de sélection mis en place par les éditeurs papier sont perfectibles. Avec le livre électronique, on voit apparaître une édition à compte d'auteur beaucoup plus accessible. Je prendrai l'exemple d'un auteur très intéressant, Christophe Trouslard. Cet enseignant a décidé de publier sous forme électronique son roman "Surchauffe au Paradis". Cet ouvrage a rencontré un tel succès qu'il a par la suite été édité sous forme papier, avec un titre d'ailleurs plus banal "Les braises de la colère".

Le livre électronique est donc une démocratisation de la culture en rendant plus facile l'accès à plus d'ouvrages. De plus, pour les élèves, son abord est plus commode et attractif. Je me souviens qu'il y a une dizaine d'années, la plupart des gens imprimaient ce qu'ils avaient à lire, y compris leurs mails. Aujourd'hui, très peu continuent de le faire. En 10 ans, on s'est habitué à lire sur écran.

Dans certains États des USA, l'écriture manuscrite est devenue une option. Dans dix ans, on trouvera assez curieux de prendre un stylo...

Je donne donc l'avantage au livre numérique. Même si tout le monde n'en a pas encore conscience, il ne peut que favoriser l’essor de la lecture. 


Partage

Le plaisir de la lecture, c'est aussi le plaisir de partager un ouvrage. Le livre papier se prête très bien à cet usage. Le risque est bien sûr de perdre l'ouvrage que l'on aime, mais avec un réseau d'ami de confiance, c'est très agréable.

Il est possible de partager des livres électroniques avec des proches, par exemple en partageant le même compte sur l'application de lecture. Il faut reconnaître cependant que c'est moins pratique, sauf que l'on conserve la possibilité de se reporter au livre prêté.

Il existe désormais des sites de partage de livres électroniques, mais ce n'est pas encore très développé (je ne parle pas des sites de piratages qui privent les auteurs de leur rémunération et qu'il convient donc de fuir).

La connexion au nuage permet "l'autopartage". Par exemple, il peut arriver que vous lisiez un livre sur une tablette, puis sur une liseuse ou un ordinateur, voire un téléphone portable. La fonctionnalité de synchronisation permet de retrouver vos signets et la dernière page lue, quel que soit le dispositif. C'est très pratique pour les nomades bien équipés...

Signalons que certaines liseuses permettent de partager sur les réseaux sociaux des passages du livre en cours de lecture. C'est une forme de convivialité sympa pour qui n'est pas trop attaché à sa vie privée...

Si les différentes liseuses et applications de lecture lisent différents formats, dont l'e-pub et le PDF, il reste encore la question de formats propriétaires qui peuvent limiter les échanges.

Je mets le point au livre papier, car il porte une convivialité que n'a pas encore le livre numérique et pour cette belle pratique qui consiste à laisser un livre, par exemple sur un banc pour qu'il poursuive sa vie avec un nouveau lecteur...

Score final



Chacun des lecteurs de cet article pourra avoir un classement différent. J'ai essayé d'être aussi objectif que possible, mais je le reconnais avec un fort enthousiasme pour la lecture sur tablette. N'aimant pas porter de lunettes et lisant beaucoup, je dois reconnaître que le confort de lecture sur une bonne tablette n'a pas d'équivalent et je souffre vraiment quand je dois revenir au papier.
Je commence à reconstituer ma très riche bibliothèque de plusieurs milliers de titres sur papier au format numérique. Je redécouvre le plaisir de relire des livres qui m'avaient passionné sur papier.

Alors, et vous, papier ou numérique ?

19 décembre 2013

"Ils s'écoutent beaucoup plus avec cet outil que sans cet outil"

"Ils s'écoutent beaucoup plus avec cet outil que sans cet outil."
"Ça dédramatise l'erreur."
"Le taux de participation des élèves en difficulté a augmenté."

Trop souvent, la maternelle est le parent pauvre de l'équipement en matériel informatique. C'est dommage car c'est un véritable vivier en utilisation pédagogiquement avancées de ces outils. Si vous cherchez des arguments pour installer un tableau interactif en maternelle, regardez ce film !


Une séance de littérature en MS/GS avec un Tableau Numérique Interactif

Bravo à Sophie, Murielle, Stéphane et autres acteurs de cette belle réalisation à partir d'un album d'Yvan Pommaux.

25 octobre 2013

Le SMART Board 600 est mort, vive le SMART Board M 600

Le SMART Board M600
Illustration Sotto - BYC
Depuis 1991, SMART Technologies vend des tableaux interactifs avec une technologie tactile par pression (capacitive).
C'est la fin de cette aventure, désormais la nouvelle gamme 600 sera équipée de caméras, comme les gammes 400 et 800.
Au passage, le M600 hérite d'un plumier avec des boutons pour le changement de couleur, comme celui du 800 et de fonctionnalités dual touch sur toute la surface du tableau.
Le SMART Board M600 dispose des fonctionnalités suivantes :
  • Dual touch au doigt et ou au stylet sur toute la surface permettant à deux utilisateurs de travailler en même temps et sur toute la surface du tableau.
  • Reconnaissance des raccourcis gestuels permettant, par exemple, d'effacer d'un revers de main.
  • Le tableau est bien sûr livré avec SMART Notebook et SMART Ink, les logiciels parmi les plus intuitifs du marché pour une utilisation pédagogique en classe.
La gamme SMART Board se présente donc désormais ainsi :
Gamme 400, sans plumier intelligent et dualtouch dans SMART Notebook.
Gamme M 600, avec un plumier avec boutons et dualtouch.
Gamme 800, avec un plumier intelligent et jusqu'à quadri touch.
La gamme M 600 se décline pour l'instant en deux modèles, le M 680 et le M 685, de format 4/3 pour le premier et 16/10 pour le second. IL peut -être équipée avec les vidéoprojecteur SMART ultra courte focale et même un ultra-ultra courte focale (record mondial), respectivement les UF 70 et UX80.
Longue vie au M 600 et bonne fin de carrière au SMART Board 600 que l'on peut encore trouver pour quelques temps au catalogue.
SMART Board 800 (ancienne gamme)

24 juillet 2013

Un orchestre gratuit pour votre SMART Table !

On connait les impressionnantes capacités multitouch de la SMART Table. Voici une application qui permet d'en exploiter toutes les capacités.
Pour un meilleur rendu sonore (ou enregistrer), on pourra récupérer la sortie son d'un des casques pour la diffuser sur un ensemble HiFi (SMART Table 442i).

L'interface est adaptable, pour afficher, par exemple, un clavier, un vibraphone ou des clochettes. Un code couleur permet aux enfants de mieux repérer les notes.


Il est également possible d'afficher des portées, avec le code couleur. Seuls petits regrets, les croches et double-croches ne sont pas liées comme sur une véritable partition et la notation est en anglais (A B C D E F G) au lieu de do ré mi fa sol la si, mais ce n'est pas très gênant.

 
Une fois installé sur l'ordinateur et sur la SMART Table, l'application "Symphony" apparait sur le menu d'accueil de la SMART Table comme n'importe quelle application sélectionnée par l'enseignant pour l'activité.
 
 
On pourra, par exemple, l'associer avec une activité média où les élèves pourront entendre des vidéos de musiques, une activité du type Hot Spot où les élèves pourront positionner les notes sur une portée et ainsi de suite...
En résumé, une très bonne idée pour tirer parti des possibilités multitouch et multimédia de la SMART Table.
On trouvera cette petite merveille sur la page américaine de SMART Exchange (changer le pays en cliquant sur le drapeau).
http://exchange.smarttech.com/details.html?id=edcb2e4e-d9a6-48dc-89ec-78193bda4277 ainsi qu'une trentaine d'autres applications.
On peut aussi trouver ces applications sur la page France en cochant les "États-Unis" dans la liste des pays disponible après avoir effectué une recherche (à gauche).


09 juillet 2013

Les mathématiques au tableau, pour les profs et les 5ème et 6ème

L'initiative de "Ma deuxième école" est intéressante car elle offre des situations de soutien scolaire en mathématiques sous forme de vidéos réalisées sur tableaux interactifs.
Cela permet bien sûr à l'élève de revoir un cours "idéal", réalisé par un professeur de mathématiques, mais, par effet induit, cela permet aussi à un enseignant de collège ou primaire, de voir comment on peut utiliser le TBI pour faire des mathématiques.
Ces vidéos peuvent aussi s'utiliser en pédagogie inversées, l'enseignant demandant aux élèves de consulter ces vidéos avant de travailler la notion en classe. Voir par exemple : "La pédagogie inversée une idée renversante" pour en savoir plus sur la pédagogie inversée.
A noter que les fichiers ayant servi à la réalisation sont disponibles gratuitement sur le site de l'éditeur ou sur SMART Exchange (pour ceux de 5ème).
La classe de 6ème a été réalisée avec un tableau à stylet (Promethean), à partir de la classe de 5ème, les activités sont sur SMART Board (tableau multitouch, tactile au doigt). Cela permet de voir comment utiliser le TBI avec les deux principaux types de matériels.
 

21 juin 2013

SMART Notebook App pour iPad a été mis à jour.



Certains auront peut-être remarqué que leur SMART Notebook App offrait quelques nouvelles fonctions. Pour ceux qui n’ont pas encore effectué la mise à jour gratuite, voici quelques-unes des nouveautés :
  • Possibilité de se connecter à SMART Response VE depuis l’application (on pouvait bien sûr le faire dans un navigateur standard, mais plus c’est intégré, plus c’est pratique).
  • Possibilité de télécharger le fichier obtenu vers DropBox, et vers Google Drive.
  • Restaurer la dernière version ouverte. C’est pratique pour que les élèves puissent refaire une activité sans retélécharger le document initial.
  • Les objets ont plus de possibilités, notamment par le menu contextuel (double-clic) :

Une nouvelle version de SMART Notebook pour Windows vient aussi de sortir, la 11.2, pas de grosse nouveauté, surtout de la correction de buginous...

05 juin 2013

La pédagogie inversée une idée renversante

Depuis quelques années, la pédagogie inversée se développe. On parle aussi de reversed classroom, flipped classroom. Le principe directeur est que l'on apprend mieux quand on est acteur.

C'est souvent ce que l'on cherche à faire dans la pédagogie traditionnelle pendant la séquence de découverte. Malheureusement, cette mise en œuvre n'est pas toujours facile et trop souvent la séquence de découverte se transforme en exercice, plus ou moins à l'aveugle. Je n'invente rien, il n'est qu'à observer ce qui se passe dans certains manuels.
L'idée est donc de proposer un élément de préparation, souvent sous la forme d'une vidéo (capsule comme disent les Québécois).
Les élèves visionnent cette capsule avant la classe, par exemple à la maison ou dans une salle de leur établissement, voire avec un lecteur portable (type iPod).
L'idée est qu'ils fassent cette préparation à leur rythme, en autonomie.
Une fois en classe, le professeur va travailler avec les représentations des élèves afin de construire et organiser les connaissances.
Plusieurs outils sont utiles / indispensables pour faciliter la classe inversée :
  • En tout premier lieu, les éléments de sensibilisation (généralement des vidéos). On en trouve des milliers sur Internet et les outils pour les fabriquer abondent. Par exemple, Carole Christophe, professeure au CE1 dans l'école élémentaire rurale de Saint Rémy sur Bussy, réalise elle-même ces vidéos avec SMART Notebook et son enregistreur vidéo.
  • Des outils autonomes pour lire ces capsules (iPod, ordinateurs, tablettes).
  • Un dispositif pour mettre à disposition ces capsules et suivre les apprentissages. Pour cela, les ENT arrivent à point nommé, car ils permettent aux enseignants et élèves d'échanger de façon sécurisée et personnalisée les éléments nécessaires à cette pédagogie, en et hors l'école.
  • Un TBI. En effet, la phase de construction, de synthèse doit tirer parti de l'intérêt des élèves. Il est donc important que le document final, la synthèse, soit effectué de façon collaborative. Le logiciel du TBI permet de présenter des captures de la vidéo, de noter et d'organiser les idées des élèves.
  • Comme utilisé par Carole, il peut être intéressant d'utiliser un logiciel de cartes heuristiques.
Si vous souhaitez en savoir plus, trois belles ressources :
Bonne découverte !

Imprimez vos objets avec une imprimante à moins de 300 euros...

Les imprimantes 3D se démocratisent.


Dans quelques mois, on trouvera des imprimantes 3D avec un prix à trois chiffres. Voici, par exemple la Buccaneer® 3D Printer de la société Pirate 3D. Elle est annoncée pour Noël pour environ 300 euros. À mon avis, beaucoup de sapins vont l’accueillir sous leurs branches cette année.

Il sera possible de réaliser avec, des objets en 3D solides, de n'importe quelle forme, mais de taille réduite. On pourra ainsi se fabriquer une coque de téléphone personnalisée ou des jouets. Il sera aussi possible de reconstituer des pièces cassées pour redonner une seconde vie à un matériel endommagé.

Tout le monde n'est bien sûr pas modeleur 3D, mais il existe désormais des millions de formes en 3D disponible sur votre écran préféré, par exemple http://www.thingiverse.com.

On peut imaginer que les SAV des constructeurs proposeront de télécharger les modèles de certaines pièces fragiles de leurs matériels (probablement contre paiement si le matériel n'est plus garanti ?).

Pour le reste, à vous de choisir entre la Tour-Eiffel ou des boutons de gilets. Espérons qu'il n'y aura pas trop d'abrutis pour imiter ces étudiants américains qui ont mis les plans d'une arme à feu en ligne, plans censurés par les services américains, mais après plus de 100 000 téléchargements...
Signalons aussi que Pirate 3D propose un logiciel pour créer des formes simples "au tour", à la portée du premier venu pour des objets du type de vases ou bols. C'est d'ailleurs le seul passage en français du film... Ce logiciel disponible sur tablette pourra permettre de réaliser en classe des cadeaux originaux pour les fêtes des géniteurs divers.

Même si la plupart des résines utilisées sont à base de maïs, la pizza, ce n'est pas pour tout de suite et pas avec cette imprimante. La Nasa travaille cependant sur le sujet, donc, la qualité gustative de la cuisine peut encore baisser, soyons confiants.

21 mai 2013

Bayard recherche un enseignant auteur pour document pour TBI sur "La France et le Monde".

 
SPECIMEN : Une séance offerte sur les Homo sapiens !
Bayard recherche un enseignant-utilisateur de TBI pour son futur pack de ressources TBI

Le but est de réaliser une séquence pour TBI et sa fiche de préparation pour le compte des éditions Bayard.

 La séquence s'intitule "La France et le monde" et se divise en 4 séances / parties

- l'iconographie est fournie par les éditions Bayard)

- La première "séance" traitera de quelques instances internationales (ONU, UNESCO, OMS...), de la place et du rôle de la France dans ces instances.

- La seconde partie de l'Union européenne : origine, fonctionnement (organigramme), rôle et limites.

- La troisième partie de l'immigration à partir d'exemples d'enfants dont les parents / grands-parents viennent d'un autre pays (Italie, Algérie, Sénégal, Vietnam).

- La quatrième de la francophonie (définition, vie, expressions francophones d'ailleurs).

Les séquences seront à réaliser au format SMART Notebook, mais il n'est pas nécessaire d'être spécialiste de ce logiciel qui sera utilisé de façon basique et pédagogique.
 
Il est en effet recherché plus l'intérêt pédagogique des activités que la sophistication du document. Celui-ci sera ensuite repris par les graphistes de Bayard pour la mise en forme définitive.
 
Si vous êtes intéressés, si vous connaissez bien les usages du TBI (quelle qu'en soit la marque), vous pouvez contacter :
 
Stéphane COUTELLIER-MORHANGE 
 
 
Ce travail est rémunéré 350€ payables en avaloir de droits d'auteur. 

Délais de réalisation courts, soyez réactifs !

Voir un exemple :
http://www.bayardeducation.com/article/specimen-une-seance-offerte-sur-les-homo-sapiens.html
ou une vidéo :
http://www.bayardeducation.com/article/un-nouveau-regard-sur-les-gaulois-avec-le-tni.html

24 avril 2013

Est-il possible de réaliser des enseignements innovants sans TBI ?

En réaction à un article paru dans profweb.qc.ca intitulé "Est-il possible de réaliser des enseignements innovants avec le TBI ?", je propose de modifier la question en "Est-il possible de réaliser des enseignants innovants sans TBI ?".


Il existe plusieurs moments dans la vie d’une classe. Des moments de création de connaissances et savoirs, des moments d’entraînement, des phases d’évaluation...

Je pense que c’est sur la phase de création des connaissances que le TBI est le plus utile, mais aussi le moins utilisé. En effet, beaucoup de professeurs font le cours de la même façon que sur un tableau inerte. D’autres à l’opposé et c’est encore pire, font un diaporama tout prêt à l’avance.

Je pense que le TBI permet de faire mieux en étant très réactif. L’enseignant peut alors guider ses élèves vers la construction de leurs savoirs. Il balise le parcours avec des liens, des images qu’il aura placés en réserve, de façon à pouvoir mettre en scène rapidement les hypothèses, idées, témoignages des élèves. Le résultat final sera donc différent pour chaque classe, mais hautement plus formateur pour chacun des élèves, car ils auront participé, argumenté et réfléchi sur tous les éléments affichés.

Ce document terminé sera mis à disposition des élèves, il servira à la fois de support de cours, mais surtout il permettra à l’élève, en se remémorant les étapes effectuées en classe, de mieux intégrer ces savoirs.

Sans TBI, c’est faisable, mais difficilement, car il n’est pas facile d’effacer, de revenir en arrière et d’afficher des documents préparés, ou pas, à la volée.

Il est donc impossible, à mon avis, de réaliser des enseignements innovants sans TBI.

19 avril 2013

Changer la couleur des outils de géométrie dans SMART Notebook

Il est parfois intéressant d'utiliser des couleurs sombres pour le fond de page. Malheureusement, dans ce cas, la couleur par défaut des outils de géométrie (règle, équerre et rapporteur) rend les graduations difficilement lisibles.
Il était possible dans la version précédente de SMART Notebook de changer la couleur en modifiant la base de registre, mais ce n'était pas pratique.
La dernière mise à jour de SMART Notebook (11.1.1209) apporte la possibilité de changer facilement la couleur.
La couleur par défaut est optimale pour l'utilisation d'un fond clair...
 
...en revanche, la lecture des graduations devient délicate sur un fond sombre.
 
Pour y remédier, aller dans le menu Édition / Paramètres, puis dans l'onglet "Paramètres par défaut" et changer l'entrée de "couleur de l'outil de mesure" en "Teinte jaune"...

Voici le résultat, bien plus lisible.